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Publié le 7 Octobre 2012

Profitant de la quinzième édition des  " Portes ouvertes des ateliers d'artistes " comme en 2008, le Poulailler a invité cette année Frédéric Sicard et Étienne Panier à présenter leurs travaux récents pendant cette édition : le vendredi 19 octobre de 14h00 à 18h, le samedi 20 octobre de 9h30 à 18h30 et le dimanche 21 octobre de 10h30 à 12h et de 14h30 à 18h.

L’exposition sera ensuite visible du lundi 22 octobre au samedi 17 novembre 2012 sur rendez-vous.

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Frédéric Sicard habitué de cette manifestation a quitté momentanément son collectif et son atelier de Wattignies pour revenir dans nos murs, il avait en 2009 proposé « Valeurs sûres ». À l’époque il exposait des peintures figuratives où un catalogue d’un célèbre vépéciste roubaisien était pris comme thème à ses jeux, entre autre, sur le cadrage. Le langage visuel du prêt à porter réinvesti, confondant notre perception des images populaires de la mode, motivé par la volonté d’interpeller nos habitudes de consommateurs de l’imagerie publicitaire.

Cette fois-ci nous sera proposé un autre aspect de l’univers du peintre. Là des espaces urbains désertés de ses usagers, des natures mortes où la géométrie structure les compositions. L’architecture, les objets sont baignés par un découpage méticuleux d’ombres et de lumière. La précision de ses tracés, l’étendue de sa palette aux couleurs vives donneront aux visiteurs la possibilité de cerner un autre aspect du travail de peintre que Frédéric Sicard désigne comme faisant partie du mouvement "Néo-pop et municipal".

 

Quant à Étienne Panier, après avoir découvert la gravure à l’académie des beaux-arts de Tournai, il se passionne depuis pour la linogravure. En 2010 il exposait au 118, boulevard de la Liberté à Lille. Aux murs de la galerie étaient présentés des personnages inspirés de l’univers du polar et de la bande dessinée. Ses estampes évoquent un univers sombre et urbain, celui du roman policier nord-américain, on penserait y deviner des personnages évoquant Lew Griffin de James Sallis ou encore Ed « Cercueil » Johnson ou Grave « Fossoyeur » Jones, tout droit sortis d’un opus de Himes.

 

Un carnet de route, recensant les ateliers, les coordonnées des artistes, ainsi que des informations pratiques est proposé sur le site des " Portes ouvertes des ateliers d'artistes " - vous pouvez le télécharger  " ici ".

 

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Rédigé par LE POULAILLER

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Publié le 7 Octobre 2012

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L’occasion est donnée ici de remercier Lucie Bayens pour l’envoi qu’elle  nous a fait d’un de ses "gris-gris" suite à une très modeste contribution du Poulailler à son projet : "Lucie & William go to Silly Wood".

Lucie Bayens, jeune plasticienne émergeante de la scène bordelaise a participé en août 2012 à la septième édition du Symposium International d’Intégration en Milieu Naturel dans la forêt de Silly en Belgique. Elle était accompagnée du plasticien  William Acin pour réaliser "Silly Fast Wood" pendant cette installation. Ces deux artistes de la région bordelaise sont allés à la rencontre la scène artistique belge.

Nous les avions rencontrés lors d’une exposition "Sous la tente" en avril 2012 organisée par Christophe Massé. Son installation inédite d’alors "La trouée", nous avait complètement ravis par son emploi inusité des "pdpdp" comme elle les définit sur son site.

Son travail mis en ligne par "l’espace29" à Bordeaux nous avait également séduits. Il s’agissait de l’exposition avec Franck Garcia "Still Life".

Présentement, son gri-gri devient le nouvel hôte du Poulailler. Il s’associe justement à une de ses phrases : « J’ai une naïveté féroce à assembler les beaux restes… Je transgresse la tradition du geste pour apprendre des accidents, de l’hésitation… Je chasse l’imprévu. ».

Nous espérons que Lucie Bayens participe rapidement à de nouveaux projets artistiques afin qu’elle continue à glaner pour notre plus grand plaisir.

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Rédigé par LE POULAILLER

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Publié le 6 Août 2012

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Encre de Chine sur papier Arches, 41×31 cm, 2012.

 

Article et propos recueillis par Jeanne Aléos

 

C’est dans l’alcôve du Poulailler, du 15 septembre au 15 octobre, qu’Eric Monbel présentera ses dessins à l’état brut.

Artiste peintre et dessinateur ancré depuis toujours à Lille, il enseigne à la faculté de Valenciennes, en dehors de quoi il se livre à sa pratique personnelle, la peinture et le dessin.

Dans le cadre de cette exposition, il présente, pour la première fois, ses dessins, linogravures, encres et monotypes et nous fait ainsi pénétrer dans l’antre de son atelier. Constitués au fil du temps, sans couleurs, les plus anciens de 20 ans, côtoieront les plus récents, avec des tailles allant du format A3 à 2m sur 1m50 !

Artiste figuratif contemporain, Eric Monbel conçoit le dessin, à son échelle, comme une phase d’apprentissage, un champ d’expérimentation. Avec notamment pour but de transposer un savoir-faire du dessin dans la peinture (les tensions dans la forme, l’évacuation de toute mollesse dans un bras ou une tête, etc.). « Le dessin permet un geste plus direct, un trait incisif. Dans la pratique que j’en fais, il me sert à faire des gammes, que je mets au service de ma peinture ».

Pour dessiner, il s’équipe d’une pierre noire (aux noirs puissants). Ou encore d’une mine de plomb. Voire d’encre de chine, avec un principe de couches, où il utilise alors 3 pots dilués différemment pour avoir des noirs profonds. Il appose une couche, puis une autre, et entre chacune d’elles tamponne avec un papier absorbant. « J’essaye de travailler les lumières, du blanc au noir le plus profond, jusqu’à avoir les contrastes et la lumière qui me conviennent ».

Parmi ses thématiques fortes qu’il ne cesse de visiter, il y a les portraits (en peinture). Et la guerre. « J’essaye de ne rien inventer. Ca ne m’intéresse pas. Je préfère viser quelque chose qui soit fort ». En quête de puissance et présence dans la peinture, il peint à l’échelle 1 car « si je rétrécis la personne, je ne peins pas ce que j’ai devant moi ». Ses personnages sont souvent dans une posture d’immobilisme, d’ennui ou de sommeil, et placés dans un cadre où le décorum se fait secondaire, voire absent. « J’essaye de vider, pour ne pas perturber le regard. Que l’on soit plus intéressé par le portrait que par le dessus de cheminée derrière ». C’est lui qui choisit la pose. « Je ne fais pas un portrait psychologique. Je ne veux pas un visage de face. Par contre, les ¾ face m’intéressent beaucoup. Il y a un endroit dans l’atelier où il y a une lumière que j’aime, et qui permet un travail de clair obscur ».

Parmi ses portraits, on trouve des autoportraits, sa compagne, leur fille, des amis, son père. « Pour peindre un modèle en peinture, j’ai besoin d’instaurer une certaine confiance, d’avoir un certain affect, et donc de connaître un minimum la personne ».

Parfois, les gens n’ont pas le temps de poser plus d’une heure ou deux. « Je peins alors tout ce qui est corps : le visage et les mains. Et je fais une photo pour leur éviter de revenir. Mais la photo ne me sert que pour la tenue vestimentaire. Comme Courbet ou Freud avaient pour habitude de le faire ».

A la fac, à son époque, on ne donnait ni de cours de modèles vivants, ni de peinture à l’huile. « On ne nous enseignait aucun pré requis technique. Pourtant, Andy Warhol dessinait extrêmement bien avant de se lancer dans la sérigraphie. Tout comme Picasso a peint de manière réaliste avant d’engager le cubisme et un travail conceptuel ». Il s’achète alors des tubes de peinture à l’huile et des livres de techniques et se met à recopier Le Caravage, Terbrugghen, etc. Jusqu’au moment où en recopiant le magnifique Saint Sébastien de Terbrugghen, les limites de la copie ont été atteintes, le sujet religieux n’étant pas sa tasse de thé. S’est alors posée la question philosophique : « mais où je suis, moi, dans tout cela ? ». Et c’est par hasard, en regardant les informations en 1991, au moment où la guerre de Yougoslavie éclate, que le déclic se fait. Dans un reportage, on voit un blessé et une infirmière, qui s’apparentent à Saint Sébastien et Sainte Irène dans le tableau de Terbrugghen.

De là découle l’autre sujet de prédilection d’Eric Monbel, celui de la guerre. Avec toujours ce lien, émotionnel, familial. Celui ici des grands parents et arrières grands parents ayant connu la première et la deuxième. « Je suis dans une région où l’on vit dans le souvenir des guerres. Il suffit de se promener pour tomber sur des stèles, des cimetières anglais, écossais. Mais comment aborder quelque chose que l’on n’a pas vécu ? »

Héritier de Lucian Freud (pose dans l’atelier, travail de la peau) dont il ne se cache pas, Eric Monbel affectionne aussi John Currin (portraits), ainsi que Gerhard Richter (actuellement à Beaubourg, jusqu’au 24 septembre) « Comme j’aime les formes d’art loin de moi tel que Giuseppe Penone (Arte Povera) ».

Représenté par la galerie Quest21 pour sa peinture, Eric Monbel expose donc pour la première fois au Poulailler un travail intime, resté jusqu’alors dans la sphère personnelle. On trouve aussi quelques uns de ses tableaux déposés au fond de l’artothèque de Lasécu à Lille. L’occasion de faire entrer dans son quotidien une œuvre de son choix, chez soi ! En attendant, c’est au Poulailler que ça se passe !

 

Exposition d’Eric Monbel

Du 15 septembre au 15 octobre 2012

Le Poulailler - renseignements : thepoulailler "at" yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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Publié le 4 Avril 2012

" in dit ondermaanse " - en ce bas monde - l’expression se dit dans le Flevoland, mais ce n’est pas du lieu entièrement situé sous le niveau de la mer dont il s’agira ici d'engager le lecteur. Cependant les toponymes présentant cette particularité comme - la mer Morte – ou - la Vallée de la mort - pourraient être des dénominations, des signes pour appréhender l’univers où nous engage l’auteur de "  Bas monde ".
Dès la première phrase "  Je n’appartiens pas à ce monde et j’ignore qui m’y a jeté et pourquoi." la sensation qu’une parole nous aborde d'un au-delà. La lecture  se fait inquiétante, comme l’annonce l’épigraphe "Je n’étais qu’une voix hantée par l’avenir… - François Augiéras".
Loin d’un monde céleste, la vie ici-bas advient ; le nouveau roman de Patrick Varetz.
Le Poulailler est ravi de faire cette annonce pour l’actualité d’un de ses « exposants ». Patrick Varetz avait proposé, en février 2010, une installation du début de sa série de poèmes « Lumière des origines » ainsi qu’une lecture d'extraits de "  Jusqu’au bonheur ".
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P. Varetz - installation " Lumière des origine " fév 10.
Le jeudi 19 avril, à la librairie le Bateau Livre, à 19 heures, une rencontre-débat avec l'auteur sera organisée à l’occasion de la parution de son deuxième roman aux éditions P.O.L.
Pour vous donnez l’envie de pénétrer dans son utopie négative, écoutez la présentation de  " Bas monde ".
 
Le  Bateau Livre : 154 rue Gambetta - Lille

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Rédigé par LE POULAILLER

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Publié le 25 Janvier 2012

Tenant plus du laboratoire que de la traditionnelle galerie, Le Poulailler a choisi pour son ouverture 2012 « Estampes ».

Une exposition d’eaux-fortes* et de xylographies** un ensemble de gravures proposé par Élodie Weyne. En observant certains de ses tirages, le regard est de suite attiré par la qualité du tracé, les subtilités du trait, les nuances des effets données dans ce travail. Le charme que possède la gravure a sans doute conduit cette jeune artiste à faire de ce procédé de production particulier son mode d’expression privilégié.

Ce n’est pas seulement le résultat des moyens techniques ici convoqués qu’il faut complimenter mais également les thèmes abordés par Élodie Weyne que nous pouvons apprécier. Avec différents formats, les motifs sont présentés avec une surprenante qualité technique, ils rejouent sur différents supports, les apparences, les tonalités. Élodie  Weyne suggère ainsi différentes perceptions, la faculté narrative de ses images y est augmentée et la nature de la gravure s’en trouve plus tangible.

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Nous (les membres de l’association Le Poulailler) nous sommes tournés vers une de ses enseignantes à L’UVHC (Université de Valenciennes), Michèle Panier-Herbin qui avait suggéré à Élodie de nous contacter pour connaître davantage cette artiste. Voici quelques unes des réponses que nous vous communiquons pour que vous puissiez avoir un aperçu de la démarche de cette créatrice d’estampes.

-          Le Poul : Depuis combien de temps connais-tu Élodie Weyne et quelles sont les raisons qui t’ont conduite à l’encourager à exposer ?

-          M. P-H : J’ai rencontré Élodie à Valenciennes dès sa première année de Licence au département Arts Plastiques, j’ai suivi son parcours en licence2 et 3 enfin je l’ai retrouvée en master2 Recherches sur un module de travail plastique l’année dernière. Ces 5 années de développement des jeunes étudiants sont formidables à observer; les qualités pressenties en première année qu’on peut voir se confirmer et se concrétiser sont une gratification pour les enseignants et surtout très revigorants pour les autres étudiants. Il en est de même je crois, pour tous les enseignants, où qu’ils soient.

C’est à ce moment là que se sont dégagées les nécessités d’exposer ses réalisations, ce qui a eu pour effet immédiat pour elle d’envisager autrement sa pratique, et que l’idée de passer aux combinatoires, (matériaux outils gestes et supports) a dynamisé son travail. Ses recherches se sont ainsi ancrées dans une pratique qui a exigé beaucoup de tentatives, beaucoup de ténacité, et c’est une des  qualités d’Élodie que d’être exigeante.

-          Le Poul : Les thèmes abordés semblent déjà bien affirmés dans ses xylographies et ses eaux-fortes, plusieurs séries seront d’ailleurs visibles au Poulailler. Ces thèmes sont-ils à l’origine du regard que tu peux avoir sur le travail plastique d’un de tes étudiants ? Les planches en gravure permettent une multiplication de tirages, la technique mise en œuvre est très maîtrisée, c’est l’ensemble de ces remarques qui guident aussi ton attention lorsque tu es en présence de son travail ?

-          M. P-H : Tu parles de maîtrise et de thèmes dans les séries.  Concernant la maîtrise de sa technique, je n’y suis pour rien, c’est son envie initiale de travailler par ce médium qui l’a conduite à graver, et plutôt bien, en revanche ce que nous (les enseignants du dép de Valenciennes) souhaitons pour nos étudiants, c’est la ténacité de chacun d’eux dans le travail, qu’ils produisent et en très grande quantité, que le sens que peuvent prendre leurs réalisations ne se réduisent pas à un discours, mais soient le support à des échanges et des regards sensibles. Les thèmes que choisit Élodie sont les résultats de ses recherches et ne se limitent heureusement pas à des réponses aux propositions que nous leur faisons. C’est tout l’enjeu de ce master recherche en art, et elle y parvient fort bien.

-          Le Poul : Nous examinons les gravures, nous avons lu dans un article qui lui a été consacré en avril dernier au moment d’une exposition au département d’art de Valenciennes, que ces portraits gravés sont également le fruit d’une recherche de photographies. Issus, entre autre, d’anciens albums photos, ces visages sur lesquels nous posons le regard, renvoient à une réalité différente, une présentation, un temps qui paraît lointain et cependant nous attirent par leur rapport à une intimité. La sensibilité, inscrite dans les planches gravées que nous allons pouvoir apprécier, comme marqueur du temps ou une biographie imaginaire, un miroir renvoyant à nos albums de famille respectifs, est-ce cette sensibilité là que tu retiendrais dans les tirages proposés par Élodie Weyne ?

-          M. P-H : Oui, tout est dit dans ta question. Merci, pour cette question j’aurais pu rester brève, cependant c’est ici que je vais affirmer ce que je pense du travail d’Élodie.

Il se trouve que ces photos qui racontent des histoires, qui parlent de minuscules événements, comme prendre un bateau sur le Saint Laurent, me touchent particulièrement. Autant pour l’apparente maladresse de cadrage qui renvoie à l’album intime que par les lieux où se sont produits ces dits épisodes familiaux. Tous les ingrédients qui touchent l’humain au profond autant qu’à l’intellect, sont ici présentés. C’est la gravure de photographies de personnes inconnues qui sont loin dans le temps : nostalgie ? Loin dans le pays : mais proches ? Et ce goût de déjà vu qui nous rapproche tous, qui m’ont particulièrement émue, avec l’envie d’en posséder plusieurs, chez moi et aussi les offrir* à mes amis, afin que comme je le ferai avec un de mes livres d’images (mes photos de famille) je revive ces instants figés, témoins d’un bonheur arraché au quotidien, avec l’évidente contradiction de la pratique de la  gravure qui prend tant de temps. Vrai travail sur des images qui semblent légères.

* C'est ainsi que des gravures tirées de la même narration sont à Madrid à Lamalou-les-Bains et à Lille.

-          Le Poul : Au geste photographique passé, Élodie Weyne a ajouté celui du graveur, elle nous donne l’occasion, dans sa présentation appelée « Estampes », d’en apprécier toute sa maîtrise. Ce procédé devenu mineur depuis des décennies, redevient-il plus prisé pour des étudiants en arts, la possibilité d’une pratique pouvant révéler une démarche plastique ?

-          M. P-H : En effet tu relèves que cette technique est devenue mineure, sans doute faut-il invoquer des questions économiques, autant du côté des ateliers des universités ou écoles d’art, même si le département de Valenciennes est assez bien équipé en gravure, n’en demeure pas moins un vrai souci d’espace, pour graver et tirer ses impressions, les sécher,  parfois la place manque, et du côté des étudiants il faut préciser que cette technique est très coûteuse, investissement des outils, des plaques, des encres et des supports, essais nombreux. Toutes ces raisons combinées ne les encouragent pas à se lancer dans cette pratique. C’est assez remarquable d’ailleurs qu’Élodie s’y soit tenue mais je sais qu’elle a toujours travaillé en parallèle de ses études pour palier des difficultés financières qui se seraient présentées et je me souviens de son sentiment de triomphe quand elle a acheté sa presse l’année dernière. Par cette acquisition lourde elle a confirmé son choix de plasticienne, c’est enfin l’ensemble de toutes ces années d’études, les regards croisés des enseignants mais aussi des étudiants qui amènent certains d’entre eux à développer leur démarche nécessairement très personnelle.

  

* eaux-fortes : Le terme d'eau-forte désigne l'acide lui-même, puis s'applique à la technique et même à son résultat. Il s'agit toujours de gravure en creux.

** xylographies : Art de graver sur bois.

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Rédigé par LE POULAILLER

Publié dans #2012

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