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Publié le 9 Décembre 2013

À l’occasion de la rencontre autour de l’ouvrage de poésie sorti début décembre chez P.O.L. " Premier mille " de Patrick Varetz, Le Poulailler profitera de cette belle affiche littéraire pour présenter aux visiteurs, grâce à l'amabilité de Christophe Massé, certains livres issus du catalogue des éditions Pierre Mainard de Stéphane Mirambeau. Notamment des ouvrages de la collection " Délirien " que dirige Christophe Massé.

Ce singulier éditeur a fait l’objet d’un article de Philippe Savary dans le n° 108 de la revue Le Matricule des Anges en 2009.

présentation non "contractuelle" de l'ensemble des ouvrages

présentation non "contractuelle" de l'ensemble des ouvrages

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Rédigé par LE POULAILLER

Publié dans #2013

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Publié le 29 Novembre 2013

En février 2010, Patrick Varetz avait investit l’espace d’exposition du Poulailler afin d’y réaliser une installation intitulée " Lumière des origines ". Une présentation d’une centaine de ses poèmes constituant ce qui devait être le début du recueil " Premier mille ". Cet ouvrage publié chez P.O.L. est préludé ainsi sur le site de l’éditeur : « Patrick Varetz a décidé d’écrire mille poèmes parce qu’il a besoin d’écrire sans cesse, matin, midi, soir, la nuit quand il ne dort pas, parce qu’il aime l’idée d’un gros recueil. Au début, le vers est libre, c’est plus l’instinct que la volonté qui guide la césure. Et puis, peu à peu, … ».

Patrick Varetz propose cette fois de revenir pour une présentation littéraire, accompagné de Fanny Chiarello, Katrine Dupérou, Carole Fives, Cécile Richard, Jean-Marc Flahaut, Dominique Quélen et Patrice Robin. Avant cette rencontre au Poulailler le samedi 14 décembre, l’auteur, à l’occasion de la sortie de " Premier mille " sera :

- Le mercredi 4 décembre à la librairie Le Bateau Livre à Lille pour une rencontre-débat menée par Dominique Quélen.

- Le samedi 7 décembre à la Villa La Brugère à Arromanches, lieu dévolu à la création artistique et littéraire où il sera en résidence en février 2014.

PATRICK VARETZ & friends

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Rédigé par LE POULAILLER

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Publié le 14 Octobre 2013

ANAÏS DELEPORTE

Rencontrée en octobre 2012 lors d’une exposition, Anaïs Deleporte a bien voulu proposer pour " Le Poulailler " une présentation d’une partie de ses travaux. Elle participe les 18, 19 et 20 octobre 2013 à la 16e édition des « Portes ouvertes des ateliers d’artistes », ensuite débutera son exposition au Poulailler le vendredi 8 novembre.

Les aptitudes en peinture et en photographie ont conduit Anaïs Deleporte à présenter des montages photographiques pour le Prix Icart en 2012.

On peut lire sur le site " ces montages condensent des archétypes issus de la peinture des maîtres anciens, que l’artiste revisite selon les canons d’aujourd’hui…"

 

Lors d’entretiens avec cette artiste utilisant peinture et photographie comme processus de création, elle nous a livré quelques commentaires qui donneront aux futurs visiteurs une idée de sa démarche : " L’alternance (l’oscillation) peut être un jeu. C’est le petit théâtre que je joue avec moi-même lorsque je travaille. Partagée entre les médiums, glissant de l’un et l’autre, quittant la peinture pour la photographie, puis la photographie pour la peinture, j’oscille. En somme, j’aime que mon image demeure infidèle. Peinture et photographie sont mes deux lieux d’observation privilégiés ; ils m’ouvrent un seuil d’où je peux voir sans être vu… et tout tirer à moi. "

Elle continue en précisant : " Entre le je et le jeu, le spectacle se joue sur un fil en équilibre entre l’ancien et le contemporain. Les images se situent à l’intersection de deux récits : un récit intime, tissé d’absences, en réserve, et celui, universel, du mythe, d’une histoire oubliée. J’expérimente le tableau photographique de façon paradoxale, comme une rupture, un choc entre souvenir et oubli, équilibre et catastrophe. Dans ces points de suspension, le concept et l’image s’associent dans un jeu d’ouverture à tous les possibles. "

Anaïs Deleporte souligne sa démarche de plasticienne en précisant ses choix engagés dans les deux pratiques :

" Les montages photographiques condensent les archétypes d’une iconographie issue de la peinture ancienne, que je revisite selon les canons d’aujourd’hui. Mon corps se projette dans des stéréotypes, s’y immisce en les performant, pour mieux les voir de l’intérieur : car il est à la fois l’acteur et le spectateur de ces images. L’identité du sujet, noyée dans ses ressemblances, se fragmente en de multiples expériences. Le corps, placé dans un entre-deux photographique, donne à voir, ou plutôt à entrevoir, dans une relation à un regard Autre : le mien, suscitant une double-vue - un troisième œil, celui du miroir de l’appareil - et celui du spectateur."

" L’oiseau de nature morte est le signe reconnaissable de ma peinture. En lui j’apprécie le paradoxe d’un sujet éminemment codé et classique, mais finalement dépouillé par son humilité souveraine. La nature morte a été longtemps perçue comme une innocente décoration. Reléguée aux arts mineurs à l’époque classique, elle était jugée insignifiante, parfois même risible (Je pense aux oiseaux pendus de Chardin, à l’asperge de Manet, etc.) L’oiseau m’apparait comme une forme pudique, un sujet que j’aborde avec réticence... Il s’effiloche, se disperse lorsque je tente de le saisir en peinture. Ce qui m’intéresse le plus dans ce motif serait comment et pourquoi, chaque fois différemment, je m’en éloigne et m’en rapproche."

Pour terminer, elle parle de l’état de sa recherche.

" L’ensemble de ces travaux constitue une œuvre en cours de création, d'inachèvement, ouverte à la démultiplication et à la série. J’apprécie le terme d’inachèvement, car c’est dans cet état que se situe ma recherche. C'est dans cette attente, cette suspension des choses, que se nouent mes sensations et celles des regardeurs. L’intérêt que je place dans mes images n’est jamais de l’ordre du cernable, il est toujours, finalement, de l’ordre de l’indéfini, du résidu trouvé. Je me sers d’images « mères », très reconnaissables, mais la finalité de mon travail ne se situe pas là : Une fois passée l’idée de l’évidente filiation artistique que l’on peut y trouver, je laisse au spectateur le soin de découvrir ce résidu à la surface de mes images, cet ultime reste. S’il le trouve, il pourra le considérer comme mon apport."

Ces dernières phrases en guise de conclusion nous donnent l’occasion de convoquer les visiteurs, à venir dès le 8 novembre, découvrir l’ensemble des propositions plastiques choisi par Anaïs Deleporte.

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Rédigé par LE POULAILLER

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Publié le 16 Avril 2013

La rencontre avec les œuvres de Franck Garcia remonte à quelques années, via les blogs d’artistes. L’approche plus précise de son univers s’est clarifiée à la lecture d’articles de Christophe Massé, entre autres, « Chair(e) peinture » : " Chez Franck Garcia, les chats sont passés par la basse-cour, les fils électriques ont rempli leur mission de tueurs de volatiles. Ils sont là dans leur plumage de printemps, gonflés d'eau et putrides…", plus loin " Son travail est surprenant, poétique, impeccable...".

C’est avec l’envie d’en voir de plus prés, de cette peinture là, que nous sommes allés visiter son exposition « avant le vide » - Sous La Tente, en octobre 2012 à Bordeaux. À partir de là, ce face à face à cette pratique forte, remplie de relations intimes uniques ne pouvant qu’exister entre des œuvres, nous avons réellement voulu partager la découverte de ce travail étonnant.

Des œuvres avec un style de figuration parfois fouillé mais également condensé. Là-bas à Bordeaux, une présentation semblable à un polyptyque où les différentes toiles s’articulaient, exposant entre-elles leurs « légendes » à moins qu’il ne s’agissait alors que de plusieurs épisodes d’une même évidence hiératique. Des diptyques, triptyques, pentaptyques pouvaient s’ordonnancer à nos regards surpris en une multitude de « phrases » peintes. La sollicitation réfléchie par l’artiste, le lieu agissant finalement comme un écrin, la peinture proposée s’ordonne, une œuvre apparemment isolée vient vous cueillir et exige notre part d’attention. L’ensemble était parfaitement cohérent, la peinture au rendez-vous. À partir de cette intuition, nous avons voulu imaginer la mise en place d’une exposition de Franck Garcia dans le Nord.

Pour approcher l’univers de l’artiste, lire son introduction - La peinture comme propos ainsi qu'un article dans le magazine en ligne Le mague à propos de l’ouvrage " Comme une expo " de Franck Garcia. Simultanément à sa pratique, Franck Garcia en compagnie de Claude Buraglio et Jo Brouillon, a entrepris un projet collectif.  

Quelques références ci-dessous à propos des dernières expositions importantes de Franck Garcia :

En 2009, il se trouve, à la 54e édition du salon de Montrouge, coïncidence Eve Servent qui a exposé dernièrement au Poulailler participait elle aussi à ce salon.

En mai 2010, dans le cadre de la programmation d’Isidore Krapo à Bordeaux, les trois artistes présentent "Formats A3"

En mars 2011, "Acousmatique" une exposition de Franck Garcia accompagnée par la performance sonore de Martial Bécheau et Denis Mc Carty à la galerie Tinbox de Bordeaux.

Avril 2011, au centre culturel "La Nouvelle Galerie" à Bergerac

 

En novembre 2011,"Still Life", exposition en duo avec la plasticienne Lucie Bayens, à l’Espace 29 à Bordeaux.  

Exposition récemment en décembre 2012, "Cadavres non exquis" à la galerie Fréderic Moisan à Paris .

Parallèlement à sa production d’artiste plasticien, Franck Garcia a écrit " À la rencontre de mon fantôme " édité aux Editions Voix - Richard Meier.  

Il publie pour La Pomme de discorde & Montre Molle (Bordeaux) en 2012, " Bleu " de Hubert Lucot et Christophe Massé en 2012.

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quelques photographies de l'exposition - ici

Du 6 juin au 12 juillet 2013, à la galerie IUFM Confluence(s) au 5 rue Anselme à Lyon, ce sera une " Carte blanche " à Pierre Buraglio. Celui-ci invite le Collectif : Buraglio / Garcia / Brouillon. Ce sera une occasion supplémentaire pour aller contempler le travail du peintre Franck Garcia. 

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Publié le 10 Février 2013

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Quelques nouvelles en ce début 2013 de l’actualité de certains des artistes ayant exposé au Poulailler ces dernières années.

Christophe Massé en compagnie de Claus Dieter Geissler et Alfred Mauve (alias Christian Riedeberger photographe) à La Xina art Gallery de Barcelone pour une exposition intitulée « Clochard de luxe » du 16 février au 31 mars 2013.

 

Eve Servent,  Éric Monbel et  Bernard Verquère en février et mars 2013. à la plus petite galerie du monde (OU PRESQUE), deux expositions différentes et complémentaires, « Vanité et cætera ». Il sera possible de voir des œuvres de 60 artistes dont celles d’Eve Servent et d’Éric Monbel les samedis 9 et 16 février 2013 de 15 à 18 h et celles de Bernard Verquère les samedis 9 et 16 mars 2013 de 15 à 18 h dans l’espace de la PPGM(OP) rue des Arts à Roubaix, vernissages les dimanches 3 février et 3 mars.

 

Laurence Medori propose « Marche et dessine au Maroc », 8 jours au cœur du Moyen-atlas sous l’angle de la marche et du dessin, du 20 au 28 avril 2013.

 

Bart Vandevijvere expose à Hambourg du 14 février au 17 mars 2013 « Wahl-los » à Xpon-art (KuBaSta) puis à la Light Cube Gallery à Ronse pour « Manipulations » en compagnie d’Yves Beaumont, Bart De Zutter, et Christiaan Kuitwaard du 14 avril au 26 mai 2013.

     

Jean-Louis Vincendeau participe au Collectif Koân, Revue Koân aux éditions Éoliennes à Bastia sa contribution au n° 1 « L’Infini » et 2 « La Métamorphose » en compagnie entre autres de Michel Cassé, Chantal Delacotte, Bernard Lefort,  Xavier Dandoy de Casabianca, Alejandro Jodorowsky. La revue propose cette fois pour le n°3, sur le thème de la Grâce des textes de, Cécile Belleyme, Michel Cazenave, Marianne Costa, Thierry Fournier et Jean-Louis Vincendeau.

 

Maartje Jaquet en compagnie d'Herman Schouwenburg, Shelley Savor et Vereen Klaar, participe à "over de liefde" , une exposition organisée par la galerie "Atelier Open" au 8 Valutaboulevard à Amsterdam, le samedi 16 février et samedi 23 février, puis sur rendez-vous jusqu'à la fin de février tel: (00 31)654755454. Maartje Jaquet expose aussi à la 1ère biennale de photographie "outsider" à Amsterdam, du 2 au 24 février 2013. Amsterdam Outsider Art au 1a Nieuwe Keizersgracht, du mardi au vendredi de 11 à 17h et le samedi de 12 à 16h.

 

Éric Monbel expose des encres à Bruxelles, du 08 mars au 06 avril 2013, où le galeriste de Quest 21, les a mises en confrontation avec des peintures de Thomas Lohmann. Les deux artistes ayant déjà exposé dans le cadre du projet Franco Allemand "Amnésia" à Cologne puis à Lille. Une rencontre-vernissage sera organisée le dimanche 24 mars de 11h à 16h à la galerie, au 21 Av. de Stalingrad.

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